Boiron

Halte ardennaise pour la grande aigrette

La réserve naturelle de Boiron est essentiellement composée de zones humides, prairiales ou boisées s'articulant autour de deux petits ruisseaux ardennais : le ruisseau de Boiron et  le ruisseau des Vieux-Prés. Le site est régulièrement fréquenté par une multitude d'oiseaux qui utilisent l'étang voisin et le complexe de zones humides comme site de halte migratoire ou site d'hivernage : grèbe huppé, grande aigrette, harle bièvre, balbuzard pêcheur, cigogne noire, etc. Le castor est également bien présent, permettant le développement de belles zones humides favorables à de nombreuses espèces de libellules.

Un ancien moulin

L’étang de Boiron servait jadis à alimenter en eau un moulin aujourd’hui disparu. De nombreux meuniers y ont travaillé jusqu’à la fin de la dernière guerre. À cette période, Aloïs Lava, dernier meunier, décida de cesser ses activités pour se consacrer uniquement à l’agriculture. Le moulin a ensuite été converti en hôtel.

Castor, es-tu là ? 

Boiron est un endroit idéal pour découvrir le castor qui a colonisé le site. Il y cohabite harmonieusement avec les humains. Par les barrages qu’il construit et les traces qu’il laisse de-ci de-là sur le terrain, le castor nous offre une excellente occasion de partir à sa recherche, notamment dans le cadre de visites guidées. 

Réserve naturelle… à compléter !

La réserve naturelle en tant que telle est composée d’anciens prés de fauche humides de grand intérêt botanique et de parcelles forestières laissées à leur évolution naturelle. Et non, l’étang ne fait malheureusement pas partie de la zone protégée. Un jour, peut-être ?

Activités de cette réserve

je m’engage pour cette réserve

Faire un don pour cette réserve

Faire un don pour cette réserve Protégez la nature ici, près de chez vous, en permettant l'achat de réserves et en soutenant nos efforts pour leur restauration. Vous pouvez choisir de faire un don libre qui financera l'ensemble de nos efforts de protection et de sensibilisation ou soutenir une réserve, une espèce ou un projet particulier.

Devenir volontaire

Natagora aide à redéployer la biodiversité dans de très nombreux domaines, ce qui nous donne l’occasion de diriger chaque personne qui souhaite devenir volontaire vers une tâche, petite ou grande, exactement à la mesure de ses envies, de ses qualifications et de ses disponibilités. Chez Natagora, le volontariat est concret, convivial et riche de belles expériences. On y apprend autant qu’on aide.

Participez à une activité de gestion

Natagora aide à redéployer la biodiversité dans de très nombreux domaines, ce qui nous donne l’occasion de diriger chaque personne qui souhaite devenir volontaire vers une tâche, petite ou grande, exactement à la mesure de ses envies, de ses qualifications et de ses disponibilités.

Actualités

15/05/2026

Natagora engage un étudiant ou une étudiante pour les suivis de chauves-souris en Région bruxelloise et pour SOS chauves-souris (H/F/X)

Postulez avant le 31 mai pour ce contrat étudiant de 1 à 3 mois, du 1er juin au 30 août, à raison de 2 à 4 jours par semaine (hors WE). Vos missions : le suivi des populations de chauves-souris sur Bruxelles, soutenir SOS chauves-souris en répondant aux demandes du public et apporter votre aide à l'équipe en place dans le cadre de missions diverses.
En savoir plus
11/05/2026

Des oiseaux d'Harchies protégés en Belgique… puis abattus à la frontière française

Chaque année, des moyens importants sont mobilisés pour protéger les marais d’Harchies, l’un des sites ornithologiques les plus précieux de Belgique. Des habitats sont restaurés. Des zones humides sont préservées. Des espèces rares trouvent ici un refuge. Puis, en quelques heures à peine, des centaines d’oiseaux sont abattus juste de l’autre côté de la frontière française. Avec 7 autres associations, nous avons décidé d'agir ensemble. Et nous avons besoin de vous.
En savoir plus
07/05/2026

Analyse : Pesticides, pourquoi les solutions naturelles dérangent ?

En Wallonie, la Ministre de l'Agriculture a lancé fin 2025 les "États Généraux de la Protection des Cultures", avec l'ambition affichée de marquer un tournant dans la gestion des pesticides. Natagora a suivi ce processus de près et ce qu'elle y a observé illustre un phénomène qui dépasse largement le seul dossier agricole : comment un débat public peut, par le simple choix de ce qu'il met à l'agenda, orienter les réponses possibles avant même que la discussion ne commence.
En savoir plus